En vigueur au 4 novembre 2026
Aury lit ta date de naissance et les phrases que tu écris le soir. Cette page dit exactement ce qui en est fait, qui d’autre les voit, et comment tout effacer.
Aury est éditée par Geoffrey Blanquier, entrepreneur individuel (EI), [SIREN, ADRESSE ET TÉLÉPHONE]. C’est lui le responsable du traitement au sens du Règlement général sur la protection des données.
Contact pour toute question ou demande relative à tes données : contact.aury.app@gmail.com.
Ces compteurs restent dans ton propre espace. Notre serveur tient aussi, pour chaque compte, une fiche de mesure que l’app peut lire mais pas modifier : le jour où il a vu ton compte pour la première fois, ta semaine d’arrivée, la version de l’app, les étapes franchies avec leur date (une liste fermée : inscription terminée, premier pari tranché, première observation, page d’Aury+ vue, essai commencé, abonnement pris, premier partage, retour le lendemain, dans la semaine ou après un mois), par où ton compte est arrivé (un seul mot : un lien d’invitation, le code d’une page, un ciel envoyé, ou directement ; jamais le code ni la personne derrière le lien), le nombre de partages lancés depuis l’app dans la journée (le verdict d’un pari, ta page, un tirage à deux ; jamais à qui ni quoi), et les jours où l’app lui a parlé, sur les 45 derniers jours. Il en tire des totaux par semaine d’arrivée, par version et par semaine, qui ne contiennent ni identifiant ni contenu : parmi eux, les abonnements confirmés par la boutique d’Apple, par formule et par écran d’où ils ont été pris. Cet écran, l’app le donne avec l’achat, et le serveur ne le garde sur aucune fiche. Quand l’app rencontre une erreur, elle envoie l’endroit du code, le type d’erreur et la version, jamais ce que tu as écrit. Cette fiche s’efface avec ton compte. Aucun outil de mesure d’audience tiers n’est installé dans Aury : pas de Google Analytics, pas de Firebase Analytics, pas de pixel publicitaire, pas d’identifiant publicitaire.
Aury ne vend aucune donnée et n’en partage aucune à des fins publicitaires. Chacun de ces prestataires intervient pour une tâche précise.
Tes liens. Une personne avec qui tu as un lien voit ton prénom et tes données de naissance (le lieu arrondi à une dizaine de kilomètres), que tu as toi-même partagés en ouvrant ou en acceptant le lien. Sur un lien né de ta page, elle ne voit que ton prénom et ton signe solaire tant que tu n’as pas ouvert ton ciel complet pour ce lien. Si tu l’actives dans les réglages, elle voit aussi ton humeur du matin (un mot, pour la journée), et elle seule. Rompre un lien efface le document partagé, des deux côtés, réponses aux questions à deux comprises. L’humeur se partage lien par lien : accepter pour une personne ne la montre à aucune autre.
Ta page. Si tu la crées, au premier partage et sous une phrase qui dit ce qu’elle montre, ta page publique montre ton prénom et ton signe solaire à toute personne qui a son lien ou son code, et rien d’autre : ni ta date, ni ton heure, ni ton lieu. Il n’existe aucun annuaire : une page ne se trouve que par son lien ou son code, et la lire depuis l’app demande un compte, avec un nombre de lectures limité par jour. Qui la suit peut ouvrir un lien avec toi, cinquante par jour au plus : ce lien porte ton prénom et ton signe, et la fiche que cette personne y dépose en l’ouvrant (sa date, son heure, son lieu arrondi à une dizaine de kilomètres). Ta date, ton heure et ton lieu de naissance n’y entrent que si tu ouvres ton ciel complet pour ce lien-là, d’un toucher. Une notification te prévient de chaque arrivée. Notre serveur garde ta page (ton prénom, ton signe, son code, la date de ton accord et le nombre d’arrivées du jour) tant que tu ne la fermes pas. Dans Liens, « Fermer ma page » l’efface, et « Changer de code » en tire un nouveau : l’ancien lien ne mène plus nulle part, dans l’app comme sur le web, au plus tard quelques minutes après. Les liens déjà ouverts restent ; chacun se rompt ou se bloque depuis sa fiche. Ta page part avec ton compte.
Bloquer et signaler. Sur la fiche d’un lien, « Bloquer » rompt le lien, des deux côtés, et empêche tout nouveau lien entre vos deux comptes, par une page comme par une invitation ; l’autre personne n’en est pas prévenue. Notre serveur garde alors la paire de vos deux identifiants de compte, tant que les deux comptes existent. « Signaler » envoie, pour être relu, l’identifiant de votre lien, vos deux identifiants de compte, le motif choisi (faux profil, harcèlement ou prénom choquant), le prénom affiché et la date, rien d’autre. Un signalement est gardé un an au plus, et effacé avec l’un ou l’autre compte.
Les invitations et le ciel envoyé. Un lien d’invitation ne contient qu’un code, ni ton identifiant ni ton prénom. Le code vaut trente jours et tu peux le rendre caduc depuis Tes liens. Quand tu envoies ton ciel pour une lecture croisée, il est gardé trente jours sur nos serveurs (lieu arrondi à une dizaine de kilomètres), puis effacé.
Le parrainage. Si tu arrives par l’invitation de quelqu’un, ton inscription lui offre une journée écrite par Aury, à lire un dimanche, et compte pour ses trois tirages lus : elle voit le nombre d’inscriptions, jamais ton nom. Si tu t’abonnes, cette personne voit seulement que son invitation compte : une étoile de plus dans sa constellation, sans ton nom, sans ta formule, sans rien de ce que tu lis. Elle peut en recevoir une notification, qui ne dit rien de toi. Pour compter, notre serveur garde le lien entre vos deux comptes, l’identifiant que la boutique d’Apple donne à ton abonnement et le nombre de jours payés, jamais un montant ni un moyen de paiement. Quand trois personnes comptent, la personne qui invite reçoit un code d’offre d’Apple, que notre serveur lui réserve ; à sept, sa constellation est complète.
Les notifications des liens. Pour te prévenir qu’un lien s’ouvre ou que l’un de tes liens a répondu, ton téléphone nous confie un jeton de notification, acheminé par Expo vers Apple ou Google. Jamais entre 21 h 30 et 8 h. Tu peux les couper dans Réglages (« Quand l’un de tes liens répond ») ; te déconnecter efface le jeton de ce téléphone.
Les personnes que tu ajoutes sans compte. Leur prénom, leur date de naissance et, si tu la connais, leur heure de naissance (jamais le lieu) restent dans ton espace, pour calculer ce qui vous lie et votre accord du jour. Elles ne sont jamais contactées et ne voient rien. Tu peux les retirer à tout moment, et elles sont effacées avec ton compte. Elles ne partent vers le modèle que si tu demandes une lecture croisée, ou, quand tu nommes l’une d’elles dans un message à Aury, son prénom, son signe solaire et le lien indiqué sur sa fiche, rien d’autre.
| Prestataire | Ce qu’il reçoit | Pourquoi |
|---|---|---|
| Google Firebase | Ton compte et l’ensemble de tes données | Authentification et base de données |
| Cloudflare | Les demandes envoyées au modèle et aux services de calcul, en transit ; l’identifiant de ton compte et le nombre d’appels du jour et du mois | Relais technique, qui garde les clés hors de l’app et plafonne les appels |
| Google Gemini | Le contexte décrit ci-dessous, seulement si tu as accepté l’écriture par IA | Écrire les textes, et repérer une détresse dans tes questions |
| GeoNames | Le nom du lieu de naissance que tu saisis | Trouver ses coordonnées et son fuseau |
| Astrologer API | Ta date, ton heure et ton lieu de naissance, sans ton prénom | Le découpage de tes maisons |
| WeatherAPI | Des coordonnées et la date du jour : ta position si tu l’as autorisée, sinon ton lieu de naissance | Lever et coucher du soleil et de la lune |
| NASA (JPL Horizons, photo du jour) | Des dates et des noms de planètes, rien de personnel | Positions planétaires réelles et photo du jour |
| Unsplash | Une date, la même pour tout le monde | L’image de fond de la carte du jour |
| TMDB (The Movie Database) | L’identifiant d’un film ou d’une série, envoyé par notre relais ; ton adresse IP quand ton téléphone affiche une affiche | Les affiches, résumés et plateformes des films et séries que propose Aury |
| Expo (650 Industries) | Le jeton de notification de ton téléphone et le texte de la notification (le prénom d’un lien, par exemple) | Acheminer les notifications de tes liens vers Apple ou Google |
| Apple | Le paiement, qu’Aury ne voit jamais | Abonnement et achats |
Ne partent jamais : ton adresse e-mail, ton mot de passe, l’identifiant de ton compte, et les entrées de journal que tu écris librement.
Pour écrire ton contenu du jour, Aury envoie au modèle : ton prénom, ta date de naissance et, si tu les as donnés, ton heure et ton lieu de naissance, les placements qui en découlent, le ciel du jour, les préférences que tu as choisies, l’humeur que tu as déclarée le matin, et ta réponse à la question du soir de la veille.
Avec Aury+, pour écrire ta journée, ta carte du jour et tes tirages, ta semaine et ton mois, Aury y joint aussi le pari qu’elle t’a fait la veille et ton verdict du soir, tes dernières cartes tirées, ce qu’elle a retenu de tes derniers cycles, et l’heure, calculée sur ton téléphone, où la Lune ou une planète rapide touche ton ciel ce jour-là. Ce sont des données que l’app garde déjà : rien de nouveau n’est collecté. Depuis le 21 octobre 2026, ce changement t’est signalé dans l’app avant de s’appliquer.
Pour une consultation, Aury envoie la question que tu poses, avec le même contexte de ciel, tes trois dernières questions, ton dernier tirage et ce qu’elle a retenu de tes cycles passés, pour s’en souvenir. Elle y joint ce que l’app sait déjà de toi et te montre ailleurs : ta situation de couple si tu l’as donnée, l’humeur que tu as choisie ce jour-là, le score de ses paris du mois et ton dernier verdict sur l’un d’eux. Pour une personne de tes liens que tu nommes dans ton message, elle envoie son prénom, son signe solaire et le lien que tu as indiqué sur sa fiche, jamais sa date, son heure ni son lieu de naissance, et jamais les autres personnes de tes liens. Tes notes du journal et tes réponses du soir n’accompagnent pas tes questions. Pour un tirage que tu lui demandes de lire, elle envoie les cartes tirées et ta question. Pour la lettre de fin de cycle, pour ses deux premières phrases que tout le monde peut lire, et pour ton premier regard (la même lettre, écrite sur tes premiers jours et offerte une fois), elle envoie ce que tu as dit pendant la période : tes réponses du soir et les questions que tu lui as posées (jamais celles qui touchent à une détresse), les cartes tirées, tes humeurs, et l’intention que tu as gardée au cycle d’avant. De tes notes libres, elle n’envoie que leur nombre, jamais leur contenu. Pour une lecture croisée, elle envoie aussi la date, et si tu les as données l’heure et le lieu de naissance, de la personne que tu as choisie, ainsi que le lien que tu as indiqué sur sa fiche si tu en as indiqué un (crush, ex, couple, amitié, famille ou travail).
Pour repérer une détresse. Quand tu poses une question à Aury ou pour un tirage, gratuite comprise, puis à chacun de tes messages dans la conversation avec Aury, et que les mots-clés de ton téléphone n’y ont rien vu, ton message est d’abord lu seul par le modèle, avec une consigne écrite sur notre relais, pour repérer une détresse (une crise, une violence, une épreuve de vie, une grossesse). S’il en voit une, Aury te répond par un message écrit à l’avance, jamais par le modèle, avec la bonne ligne d’aide ou la bonne personne, plutôt que par une lecture. Rien d’autre ne part avec ton message : ni ton prénom, ni ta naissance, ni tes autres questions, ni le reste de la conversation. Le modèle ne rend qu’un niveau ; notre relais ne garde ni n’enregistre le texte, et Google le conserve comme le reste, jusqu’à 55 jours pour détecter les abus. Cette lecture suit ton accord pour l’écriture par IA : sans lui, seule la détection par mots-clés, sur ton téléphone, reste active. Ton journal et ton rituel du soir ne passent jamais par cette lecture.
Rien de tout cela ne part sans ton accord. Aury te le demande sur un écran dédié, la première fois que tu lui confies quelque chose à écrire (une question, un tirage à lire, tes sept jours d’essai d’Aury+), en listant ce qui est envoyé. Si tu refuses, rien n’est envoyé au modèle : ton ciel, ta carte du jour et ton matin restent là, calculés sur ton téléphone ; Aury ne t’écrit plus de réponses. Tu peux changer d’avis à tout moment dans les réglages, rubrique « Écriture par IA ».
Tes réponses du soir et tes questions sont les seules choses que tu écris librement et qui sortent de l’app. Elles y vont parce que ce sont elles qui permettent à Aury de ne pas te parler comme à quelqu’un d’autre. Le lendemain matin, le modèle a pour consigne écrite de ne jamais citer ta réponse mot pour mot. Dans ta lettre de fin de cycle, qui n’est lue que par toi, Aury peut reprendre une de tes phrases : elle n’apparaît jamais sur une image partagée.
Google indique que les données envoyées par l’API Gemini payante ne sont pas utilisées pour entraîner ses modèles. Google les conserve jusqu’à 55 jours pour détecter les abus.
Google, Cloudflare et plusieurs des services ci-dessus sont établis hors de l’Union européenne, notamment aux États-Unis. Chacun de ces transferts repose sur une garantie prévue par le RGPD : le cadre de protection des données entre l’Union européenne et les États-Unis (Data Privacy Framework), une décision d’adéquation de la Commission européenne, ou ses clauses contractuelles types.
Tant que ton compte existe. Aury est construite pour qu’on puisse relire ce qu’on a écrit il y a des mois, donc rien n’est effacé tant que tu reviens de temps en temps. Une exception, pour les comptes que personne n’ouvre plus.
Un compte oublié depuis trois ans. Un compte que personne n’a ouvert depuis trois ans est effacé de notre serveur avec tout ce qui s’y rattache, comme si tu l’avais supprimé. Un e-mail te prévient trente jours avant, à l’adresse du compte : rouvrir l’app suffit à tout garder. Sans e-mail remis, rien n’est effacé. Un abonnement en cours le protège aussi. Cet e-mail et l’adresse qu’il porte sont effacés avec le compte.
Quand tu supprimes ton compte, ton profil, ton journal, tes consultations, tes tirages, tes humeurs, tes liens, ta page, tes blocages et les signalements qui te concernent sont effacés. Pour le parrainage, ne reste que l’identifiant d’abonnement d’Apple, sans ton compte, pour qu’un même abonnement ne compte pas deux fois. Les sauvegardes techniques de Firebase peuvent en conserver une copie pendant une courte période avant d’être écrasées à leur tour.
Le relais ne garde aucun texte : seulement l’identifiant de ton compte et le nombre d’appels du jour et du mois, effacés au bout de 60 jours au plus. Une exception, courte : la dernière réponse écrite pour une question est gardée une heure sur notre serveur, pour te la rendre si ta connexion coupe pendant qu’elle s’affiche. Elle est effacée automatiquement ensuite.
Tu peux demander à consulter tes données, à les corriger, à les effacer, à en recevoir une copie exploitable, ou à t’opposer à un traitement. Le plus direct se fait dans l’app, sans passer par personne : une copie de tes données se télécharge d’un toucher (Profil, « Tout ton historique »), et « Supprimer mon compte », dans les réglages, efface tout immédiatement. Pour le reste, écris à contact.aury.app@gmail.com : la réponse arrive sous un mois.
Tu peux aussi donner des directives sur le sort de tes données après ton décès, en écrivant à la même adresse.
Si la réponse ne te convient pas, tu peux saisir la CNIL, à l’adresse cnil.fr/fr/plaintes.
Les échanges passent en HTTPS. Les règles de la base de données n’autorisent chaque compte qu’à lire et écrire ses propres documents, à deux exceptions près : un lien est lisible par ses deux membres, et le cache commun (la photo du jour, par exemple) est lisible par tous, sans aucune donnée personnelle. La clé du modèle ne se trouve pas dans l’app : elle vit sur le relais, qui vérifie ton jeton d’authentification avant de laisser passer quoi que ce soit.
Aury est réservée aux personnes majeures (18 ans et plus). L’écriture par IA passe par un service réservé aux adultes.
Aury écrit des textes d’astrologie et de bien-être, à titre de divertissement et de réflexion personnelle. Ce ne sont ni un avis médical, ni un avis psychologique, ni un avis juridique ou financier, et ils ne prédisent pas l’avenir.
La date en tête indique la version en vigueur. Un changement qui touche ce qui est collecté ou envoyé au modèle t’est signalé dans l’app avant de s’appliquer.